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Médias, Liban, Iran: ce que le terrain raconte VRAIMENT


Pendant que les plateaux télé recyclent les mêmes experts qui ne décollent pas de leur chaise, qui enchaînent les mêmes croyances et parfois les mêmes indignations sélectives, certains journalistes continuent encore à prendre l’avion et les transports locaux pour traverser les frontières, sentir la poussière des bombardements et écouter les peuples avant les narratifs. Régis Le Sommier fait partie de ceux-là. De retour du Liban, il a accepté de répondre aux questions de Planète Vagabonde.


Ancien grand reporter et directeur adjoint de Paris Match, aujourd’hui à la tête du média indépendant OMERTA, il revient de terrains que beaucoup commentent sans jamais y mettre les pieds: Iran, Liban, Ukraine, Syrie… Des zones de fracture où les récits officiels se fissurent souvent au contact du réel.


Dans cet entretien, nous avons voulu explorer ces contradictions occidentales dont on parle peu… ou mal. Pourquoi certaines guerres saturent-elles l’espace médiatique pendant que d’autres sombrent dans le silence? L’Occident comprend-il encore les civilisations qu’il prétend juger, sauver ou combattre? Et surtout: que voit-on lorsqu’on regarde le monde autrement qu’à travers les filtres idéologiques?


Une conversation sans slogans, sans prêt-à-penser, mais avec cette matière devenue rare: le terrain.



 
 
 

1 commentaire

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Christine
4 juin

Votre reportage est très intéressant. Mais vous insistez sur le fait que les gens visités, au Liban et en Iran sont occidentalisés et vous avez l'air de trouver cela bien. Je ne vois pas ce qu'il y a comme honneur d'être "comme nous". Ne pourraient-ils pas être eux-mêmes avec leur spécificité ? Est-ce qu'il est tellement formidable que des jeunes Iraniennes se promènent en short ou en mini ? Au fond, une fois de plus, vous ne respectez pas la différence. Mais votre conclusion montre que vous avez à coeur de respecter les différentes cultures. Oui, soyons fiers d'être européen, comme les Iraniens peuvent être fiers d'être ce qu'ils sont, sans forcément nous imiter. Merci Régis et Isabelle

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