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La barbe qui dérange: conversation avec un autodidacte qui pique là où ça gratte...

il y a 2 heures
2 min de lecture

Santé, éducation, médias, institutions: à force de déléguer notre pouvoir à ceux qui savent, décident, soignent ou gouvernent à notre place, avons-nous fini par oublier que nous pouvions aussi reprendre les commandes? Dans son livre "2024", Pascal Borel nous invite à redevenir acteurs de nos propres vies. Du diabète à la démocratie, des finances à la politique, il nous invite à reprendre la barre, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles.


Voilà une barbe qui en sait peut-être un peu trop! Si elle ne gratte pas son propriétaire, elle doit clairement irriter ceux qu'il dénonce sans ménagement. Depuis le Covid-19, où il s’est largement fait connaître en dénonçant le «coronacircus», Pascal Borel fait frétiller sa barbe partout où quelque chose mérite, selon lui, d’être questionné. Une chose est sûre: ce barbu-là n’a pas un poil dans la main! Manifestations, conférences, rassemblements, marches constitutives, alpinisme, recherches, lectures… affublé de ses chaussures minimalistes à orteils séparés, il est partout où les idées bougent et où les certitudes commencent à démanger.


Financier et entrepreneur, menuisier et charpentier de formation, sportif de haut niveau, Pascal Borel est surtout un agitateur d’idées. Son terrain d’exploration est vaste: le fonctionnement de nos institutions, l’école, la justice, les médias, la santé, mais aussi notre capacité individuelle à questionner les systèmes auxquels nous avons confié une part toujours plus grande de nos existences.


Dans cet entretien accordé à Planète Vagabonde, nous remontons le poil de barbe avec lui, de la démocratie jusqu’à l’intimité de notre propre corps. Une place particulière est ainsi consacrée au diabète de type 2 et, plus largement, à la prévention des maladies chroniques: que pouvons-nous réellement changer par notre alimentation, notre hygiène de vie et une meilleure compréhension de notre métabolisme? Et où s’arrête la responsabilité individuelle lorsque commencent la maladie, la génétique et l’environnement?


Du bulletin de vote à notre assiette, Pascal Borel nous ramène finalement au même endroit, à nous-mêmes. Une invitation non pas à croire, mais à comprendre, questionner… et choisir. Interview à bâton rompu au cours de laquelle mon invité prend volontiers les idées reçues à rebrousse-poils, quitte à hérisser le poils de beaucoup de monde, des politiciens aux végétariens!


Il s’exprime également sur la neutralité suisse, au cœur des débats à l’approche de la votation populaire du 27 septembre. Une discussion qui, décidément, tombe pile-poil !


D'ailleurs, pour la petite histoire, sur ma proposition, Pascal Borel s'est engagé à tailler sa barbe si notre entretien dépassait les 1000 vues... Défi lancé, défi relevé?




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