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Le wokisme et la Suisse

Dernière mise à jour : 23 août

Je suis touchée directement par des pressions extérieures contre mon engagement inconditionnel à protéger la liberté d'expression dans le cadre des conférences que nous organisons avec Planetpositive. Je suis indirectement bousculée dans mon droit à être une hétérosexuelle blanche ordinaire revendiquant avec gratitude ses attributs féminins par la domination omniprésente du genrisme.

Et je suis heurtée de voir la langue de Molière que je chéris, dépecée par les bistouris d'une idéologie inclusive totalitaire. Pour cela, je prends la liberté de faire découvrir à mes lecteurs trois sources d'information sur les dérives du wokisme:

  • le nouveau livre du journaliste Jonas Follonier, dont je retranscris ici le texte de présentation des Éditions Slatkine

  • un brillant essai (en photo) du philosophe Jean Romain

  • la conférence que Planetpositive avait organisée l'année dernière sur le même thème, avec Suzette Sandoz et Guy Mettan (voir vidéo ci-dessous).


Image générée par l'AI
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"Réécriture de livres qui ne correspondent plus aux standards moraux de l’époque, discrimination « positive » des Blancs au profit des Noirs… Il n’est pas rare d’entendre que le mouvement woke, se présentant comme un éveil à certaines injustices, concernerait essentiellement les États-Unis, et dans une moindre mesure la France. La Suisse serait relativement épargnée, grâce à son sens du compromis, son intégration des minorités, sa distance par rapport à l’histoire coloniale ou encore sa tradition libérale.


Cet ouvrage, fondé sur une longue enquête dans le pays et une analyse rigoureuse de ce courant, montre qu’il n’en est rien. Le wokisme s’est déjà diffusé en Suisse, à tous les niveaux, et continue de le faire, avec des conséquences majeures sur la vie en société.


Les exemples recensés dans cet essai montrent notamment que sous ses airs bienveillants et libérateurs, le wokisme s’attaque en réalité à la liberté d’expression, au pluralisme, à la recherche de la vérité ou encore à la présomption d’innocence – un ensemble de conditions essentielles à nos démocraties libérales. La Suisse, pays de la démocratie directe et de la protection des libertés, a toutes les raisons de s’opposer à ce grand mouvement de fond. Par son système, elle peut même servir de modèle de résistance.


Jonas Follonier est journaliste et éditorialiste. Fondateur et rédacteur en chef du mensuel Le Regard Libre, il est également correspondant au Palais fédéral pour le journal L’Agefi et intervient régulièrement dans d’autres médias. La diffusion du wokisme en Suisse est son premier ouvrage."




Et enfin, je vous laisse également découvrir la conférence organisée par Planetpositive sur le même thème avec Suzette Sandoz, ancienne députée au Grand Conseil Vaudois et le journaliste Guy Mettan.



 
 
 

2 commentaires

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alainyanmohr
14 nov. 2024

Merci et bravo pour cette prise de position et initiative.

Cela dit, J'ai de moins en moins envie de voler au secours de la démocratie. 😅

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Absolument, raison pour laquelle j'arrête Planetpositive et ses conférences! ;-) Mais je continuer à tisser le fil de la joie et de la grandeur en l'Homme, c'est le plus important. Merci pour tes commentaires, toujours chers à mon coeur!

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