«The rocky horror picture show», un vortex pour les démons?
- Isabelle Alexandrine Bourgeois

- il y a 14 heures
- 7 min de lecture
En 1975, un film étrange, bricolé entre glamour décadent et théâtre gothique, surgit dans un monde encore bercé par l’illusion de l’innocence culturelle. D’abord un flop, « The Horror Picture Show » triomphe ensuite lorsque les projections de minuit transforment les spectateurs en participants, la fiction en rituel, la transgression en folklore. A en croire le conférencier et auteur germanophone Michael Birnthaler dans sa dernière vidéo, Jeffrey Epstein se serait vanté d’avoir dansé à 27 ans le diabolique «Time Warp», scène mythique du film, présenté comme une danse qui permettrait de faire un saut dans le temps. Cette expérience l’aurait profondément changé. Coïncidence ou signe évident d’un imaginaire collectif qui, lentement, a appris à danser avec l’ombre jusqu’à ne plus la reconnaître? Et si, pendant 40 ans, derrière son côté potache, «The rocky horror picture show» avait lentement contribué à la propagation du mal?
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