Le Monkeypox, la bonne nouvelle et la métaphore du pétrolier
- Isabelle Alexandrine Bourgeois

- 20 août 2024
- 3 min de lecture
Ce que beaucoup perçoivent comme une menace n'est en réalité que l'énergie résiduelle d'un système en plein effondrement, destiné à se transformer en quelque chose de plus beau. Cette vision est personnelle et n'a pas vocation à être une vérité absolue, mais elle résonne en moi avec force et sincérité.
Imaginez un immense pétrolier, symbole de la matrice (ensemble de règles et de croyances) dans laquelle nous vivons, une prison de l'esprit et de la conscience générée par nos constructions mentales sous influence, qu'elles soient internes ou externes. Ce bateau avance, alimenté par un carburant de basse qualité : les émotions humaines les plus sombres comme la peur, le pessimisme, la colère et la division. Ses passagers, ce sont les citoyens, souvent effrayés et soumis aux scénarios catastrophiques qu'on leur impose, comme le réchauffement climatique ou la menace d'une nouvelle pandémie. L'équipage, ce sont les fonctionnaires et les autorités qui, parfois de manière inconsciente, exécutent les ordres venus d'en haut pour maintenir cette illusion.
Ma longue expérience de journaliste de terrain me permet de penser que l’évolution de conscience dont je suis témoin au quotidien a permis de ralentir, voire de stopper l’avancée de ce navire, car son carburant émotionnel s’épuise. Un supertanker à pleine charge se déplaçant à une vitesse normale, une fois les moteurs coupés, prend environ 30 minutes pour s'arrêter. Il doit donc éteindre ses machines 25 km avant d'arriver au port. Alors que tout est arrêté, le bâtiment continuer à avancer, emporté par son élan. Ce phénomène se nomme l'énergie cinétique. Celle-ci se définit comme étant l’énergie que possède un corps en raison de son mouvement.
Dans l'exemple de la métaphore du pétrolier, pendant que l'équipage alarmiste continue à diffuser ses directives de secours, ses mesures sanitaires illusoires qui, loin de nous protéger, ne font que renforcer l'impression que le navire pourrait être en péril, en réalité, le paquebot est en train de ralentir inexorablement, car ses moteurs ne fonctionnent plus. La jauge du fioul des illusions qui le faisait avancer et nous maintenaient enchaînés est à zéro.
Sur ce bateau, il y a aussi des passagers qui n’ont pas peur ou qui sont peu "conditionnables". Pendant que tout le monde s’agite fébrilement sur le ponton, se renseignant sur les sorties de secours et les gilets de sauvetage, ils contemplent sereinement, allongés sur un Transat, le vol des mouettes, un coucher de soleil ou écoutent attentivement le fracas de l’écume lumineuse sur la coque du navire. Ce sont les philosophes, les poètes, les mystiques ou les artistes. Il y en a d’autres, comme moi, de moins en moins identifiés au monde extérieur, qui proposent des jeux, de l'aventure ou des conférences aux passagers plus libres d'esprit ou qui se situent à la frontière entre le sommeil et le réveil. Ils ont un pied dans le canot de sauvetage et l'autre sur le seuil de la porte des merveilles. Ils doivent choisir.
Dans cette métaphore, le capitaine pourrait représenter l'État profond, l'élite globaliste qui se repaît des basses vibrations des hommes pour faire avancer leur embarcation. Mais il pourrait peut-être aussi la Source divine elle-même, jouant un jeu complexe pour éveiller notre conscience. Qui qu'il soit, il semble que le véritable pouvoir réside ailleurs — dans la lumière intérieure que chacun de nous porte en soi.
Comme le disait le visionnaire Bernard de Montréal, l'évolution de la conscience humaine ne permettra plus jamais à un individu de prendre le pouvoir de manière dictatoriale. Nous nous dirigeons vers un monde où la vérité et la liberté intérieure prévaudront sur les illusions du pouvoir extérieur.
Ainsi, même si le navire semble encore avancer, tous les signes montrent que sa course folle est sur le point de s'arrêter. Nous sommes encore un peu entraînés par la force cinétique du rêve matriciel, en tant que piège métaphysique en phase de dissolution.
Le système de l'ego et du simulacre se désagrège, et ce qui émerge à sa place est une force de résistance, une conscience éveillée qui œuvre pour la liberté et l'autonomie humaine, qui repose de plus en plus sur la connaissance des grandes lois cosmiques, la Nature et la sagesse universelle.
Ne nous chargeons pas d’énergies anxiogènes en prenant les épouvantails pour des prédateurs, le récit des médias de grand chemin pour la réalité. Observons plutôt calmement la fin de cette illusion, en sachant que nous nous dirigeons vers un Nouvel Âge de vérité et de conscience. Amusons-nous des dernières folâtreries d’une petite bulle de savon au bord de l’éclatement.
Isabelle Alexandrine Bourgeois





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